Je voudrai tant juste pouvoir dire "Ce serait bien si on n'avait pas besoin de travailler". Ce serait bien de pouvoir le dire...
... Et puis il y a la monnaie...
C'est quoi la monnaie?
Ben là bas, si tu veux quelque chose admettons, hé ben tu dois donner de la monnaie pour en avoir...
Même à manger?
Même à manger
Oui mais à manger, c'est pas pareille, si tu manges pas, tu meurs!
Ah, mais ils s'en foutent de ça... T'as pas de monnaie, t'as rien.
Désolée de vous faire un peu de politique, mais moi je veux au moins avoir la liberté de travailler lorsque vraiment je ne peux pas faire autrement. Et quand je lis ou entends quelqu'un brailler que le CDI est la liberté du travail, quand j'entends des clameurs s'élever pour glorifier l'idée de suppression des cdd et intérim, excusez moi, mais je ressens de moins en moins ces valeurs prétenduement françaises de liberté égalité et fraternité... Où est la Liberté? A quoi sert l'égalité si on donne autant à une infirmière et à un joueur de foot (aude on donne plus au joueur... ah... pardon...)? C'est quoi la fraternité? Pardon, mais j'oublie ces mots au fur et à mesure des décision de notre aristocratie gouvernementale... Pardon, je me trompe encore de mot, puisqu'aristicratie signifie le pouvoir des meilleurs...
Voilà cette chronique est mal écrite et peut être ennuyeuse, simpliste et naïve, mais que voulez vous, je n'ai pas fait l'ENA.
Seule dans les nuits de veilles larmoyantes
Vois-tu je me jurais jadis de ne plus essayer
De ne plus jamais laisser quelqu'un entrer dans ma chambre
Quoiqu'il arrive, de ne plus confier mon âme à d'autres
Seule dans le supplice amer de mon dernier échec
Vois-tu je m'étais promis de rester digne et fière
De ne plus regarder, envieuse, les couples solidaires
Quoiqu'il arrive, de ne laisser personne me ronger le coeur
J'avais fermé la porte et bâtis des murailles,
J'avais mis les roses bien à l'abris des yeux
J'avais fermé les miens, mis en cire mes oreilles
Bouche toi le nez et crève, voilà ce que je jurais.
Je croyais n'avoir qu'une parole eners moi,
Je pensais pouvoir vaincre les paradis d'artifices
Je savais ce que je voulais,
Je voulais le moins.
Seule en haut dans ma tour de gel
Je relisais pour y croire mes blessures anciennes
Pour ne pas oublier, pour ne plus me faire prendre
Seule quand la porte a toquée
Si sûre de moi je descends de ma tour
Persuadée que les ronces auront fait reculer
Les amants, les vautours de coeur et de larmes
Si sûre de moi j'ouvre.
Seule dans les nuits de veilles larmoyantes
Vois-tu je me jurais jadis de ne plus essayer
Quoiqu'il arrive, de ne plus confier mon âme à d'autres
Quoiqu'il arrive, de ne laisser personne me ronger le coeur
Et te voilà Toi, Misère que tu es maigre,
Qu'est-ce que tu m'apportes? Ah bon, tes mains nues
Et me voilà qui t'ouvre cette porte
Condamnée pourtant! Comment s'est-elle ouverte?
Et te voilà qui entre, Toi, si riquiqui
Moi qui avais juré de ne plus jamais laisser entrer
Je te regarde, Toi, tranquille, qui passe le seuil
Sans même prendre peine de t'essuyer les pieds
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